Un peu plus tôt ce matin je discutais avec des collègues de travail à propos de ma grippe. Isabelle me réponds spontanément "une grippe de gars" ... je lui ai dit que c'était pas tout à fait le cas mais que j'avais déjà écrit un article à ce sujet. J'ai retrouvé l'article dans un vieux backup donc voici l'article je l'ai mis dans le bloc de citation ci-bas:

J'ai avisé mes collègues de travail que je quittais le bureau un peu plus tôt afin d'aller voir le médecin pour m'assurer que je n'ai pas la fameuse grippe H1N1. Personnellement ça ne m'inquiète pas du tout, mais je ne voudrais pas prendre le risque de propager et de semer la terreur dans mon environnement. Ça fait toute la semaine que j'ai le motton dans la gorge et que le nez me coule comme un érable au printemps et ça ne fait qu'empirer.

Entre jeudi soir passé et vendredi matin très tôt, j'ai eu le malheur d'attraper ce que l'on appelle communément une "Grippe de gars!" pour ceux qui savent pas ce que c'est, en voici une description sommaire: C'est quand on attrapé le rhume et que nous sommes vraiment malade, les maux de tête, le nez congestionné, la gorge qui pique, la toux qui nous fait cracher des mottons vert, le manque de concentration, etc. certes, tout les symptômes sont la pour un vrai rhume, mais il manque l'élément le plus importent pour être en mesure de le qualifier de grippe de gars.

Il faut une fille dans les environs afin de pouvoir, sans hésitation, se pleindre et montrer le plus efficacement possible notre méconfort, plusieurs fois par heures. ( si on veux être efficace )

Rendu à ce point, l'homme moderne est comblé quand sa copine lui frictionne le torse, le cou et le dos avec du "Vicks Vapor Rub" de marque générique bien sur.